Face aux conséquences sur le terrain des orientations du Budget 2026, le SNES-FSU appelle à multiplier les initiatives de mobilisations dans la période et appelle à un temps fort de grève nationale Éducation le 31 mars .
Le conséquences du budget 2026 de l’Éducation nationale, adopté par 49.3, commencent à pleinement se faire sentir dans notre académie, notamment sur la préparation de la rentrée 2026 (voir aussi notre dossier de presse :
– suppression de 84 postes Second Degré, dont 136 dans les collèges, alors que le maintien des taux d’encadrement des élèves observé à la rentrée 2025 imposerait la création de 62 postes dans l’académie ;
– une seule création de poste de CPE, correspondant à l’ouverture d’un collège ;
– une dotation inconnue à ce jour en AED et AESH, alors que les besoins d’accompagnement des élèves, en situation de handicap ou pas, sont criants et ont déjà conduit à des mobilisations à l’échelle d’établissements ou de départements ;
– aucune création de poste de Psychologues de l’Éducation nationale ayant vocation à être au contact des élèves de plus en plus en besoin de suivi et d’accompagnement pour leur orientation.
Ce même budget conduit aussi à une restriction des moyens, qui entraîne :
– le gel annoncé du point d’indice pour la totalité de l’année 2026 dans un contexte toujours inflationniste ;
– l’impossibilité d’avancer sur des dossiers revendicatifs pourtant ouverts (dans l’académie, négociation d’une grille académique de rémunération plus avantageuse pour les AED ; création au plan national d’un corps de catégorie B pour les AESH ; ...) ;
– des restrictions sur les budgets de fonctionnement, comme par exemple la réductions des crédits du Pass Culture, etc.
Dans le cadre de cette semaine nationale d’action, le SNES-FSU Toulouse appelle à :
– se réunir dans les établissements, pour chiffrer les besoins en postes ;
– interpeller les parents d’élèves, les élues et l’opinion publique sur les condition de préparation de la rentrée (évolution de l’offre de formation, des effectifs, etc.), et à nous les faire connaître pour assurer leur visibilité ;
– se mettre en action dans le cadre de la grève nationale du 31 mars et convaincre dans les établissements de la nécessité de s’y engager pour peser sur les choix budgétaires à venir.

